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Consommation

06-02-2026

À quelle température laver son linge pour économiser ?

Le principal poste de consommation d’un lave-linge est le chauffage de l’eau, qui représente près de 80 % de l’électricité utilisée. Passer de 60 °C à 30 °C peut diviser par deux la consommation, tout en conservant un linge propre grâce aux lessives et machines modernes.

Pour le quotidien, 30 °C suffit pour vêtements, draps et sous-vêtements. Le lavage à froid (20 °C) est possible pour le linge peu sale, tandis que 40 °C ou 60 °C doivent être réservés aux usages spécifiques ou hygiéniques. Un cycle chaud occasionnel à vide ou avec du vinaigre permet de maintenir la machine propre.

Un geste simple qui réduit la facture, prolonge la durée de vie des vêtements et limite l’impact environnemental.

Source : L'info Durable

Énergie

05-02-2026

Énergie : la France ralentit sur l’éolien terrestre et le solaire

La prochaine Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) devrait annoncer moins d’éolien terrestre et de solaire que prévu. Selon le ministre de l’Économie Roland Lescure, la consommation électrique progresse plus lentement que prévu, ce qui limite le besoin de ces installations.

Le gouvernement confirme en revanche de forts investissements dans le nucléaire et l’éolien offshore, tout en assurant qu’il n’y aura pas de moratoire sur les renouvelables. Un grand plan d’électrification des usages (mobilité, bâtiments, industrie) sera publié prochainement pour accompagner cette stratégie.

Source : L'info Durable

Électricité

04-02-2026

Stockage par batteries : l’Europe poursuit sa course au record

En 2025, l’Union européenne a installé 27,1 GWh de nouvelles batteries, en hausse de 45 % sur un an, marquant un niveau record pour la 12ᵉ année consécutive, selon SolarPower Europe. Cette croissance est portée principalement par les systèmes à l’échelle des services publics, qui représentent 55 % de la nouvelle capacité ajoutée, tandis que les batteries résidentielles continuent de reculer.

Depuis 2021, le parc européen a été multiplié par dix, passant de 7,8 à 77,3 GWh, mais pour atteindre les besoins en flexibilité énergétique d’ici 2030, il faudra répéter cette multiplication par dix, soit 750 GWh. Le rapport souligne également que l’UE dispose désormais d’une base industrielle intermédiaire solide, mais que la production de matériaux actifs et de cellules pour le stockage stationnaire reste limitée.

Pour soutenir ce développement, trois priorités sont identifiées : accélérer le déploiement des projets de stockage, renforcer la chaîne d’approvisionnement européenne et améliorer la qualité, la sécurité et la durabilité des batteries.

Source : Plein Soleil

Climat

03-02-2026

Adaptation climatique : la TRACC inscrite dans le droit français

La France intègre pour la première fois une Trajectoire de Réchauffement de Référence (TRACC) dans son cadre juridique, avec son inscription dans le Code de l’environnement par décret publié le 23 janvier. Portée par le 3ᵉ Plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC-3), cette trajectoire vise à intégrer systématiquement l’adaptation au changement climatique dans l’ensemble des politiques publiques d’ici 2030.

Fondée sur les projections scientifiques du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), la TRACC retient un réchauffement de +2 °C dès 2030, +2,7 °C en 2050 et jusqu’à +4 °C à l’horizon 2100 pour la France hexagonale. Elle devient ainsi une référence commune pour l’État, les collectivités et les acteurs économiques afin d’anticiper les risques climatiques et d’adapter les investissements, les infrastructures et les projets d’aménagement.

Concrètement, cette nouvelle trajectoire guidera l’évolution des plans de prévention des risques naturels, des normes de construction et de la planification territoriale, afin de concevoir des infrastructures et des politiques publiques adaptées au climat futur.

Source : Plein Soleil

Réglementations

02-02-2026

PLF 2026 : hausse des crédits Écologie mais baisse de certaines rémunérations EnR

La deuxième partie du projet de loi de finances 2026, adoptée par l’Assemblée nationale, prévoit un budget en hausse pour le ministère de la Transition écologique (22,76 Md€), mais une réduction des plafonds d’emplois de l’État et de ses opérateurs. Le texte met en place des mesures pour réviser à la baisse les primes négatives des contrats d’énergies renouvelables et certains tarifs photovoltaïques, tout en renforçant la part des communes dans l’Ifer lors du renouvellement de parcs éoliens. Il prévoit également des aides aux collectivités pour l’électrification rurale et des dispositifs de compensation pour les collectivités touchées par des événements climatiques ou la fermeture de la centrale de Fessenheim.

Électricité

30-01-2026

Réseaux électriques : l’Europe face à un défi d’ampleur

Pour réussir la décarbonation de son économie, l’Union européenne doit accélérer massivement les investissements dans les réseaux électriques. Réunis lors du forum franco-allemand de l’énergie, experts et responsables ont alerté sur la nécessité de renforcer à la fois la capacité, la flexibilité et la résilience des infrastructures, face à l’essor de l’électrification et à la multiplication des risques climatiques, industriels et sécuritaires.

Alors que plus de la moitié des investissements énergétiques européens concernent désormais l’électricité, un décalage persiste entre les dépenses consacrées à la production et celles dédiées aux réseaux et au stockage. Selon l’Entso-e (Réseau européen des gestionnaires de réseau(x) de transport d’électricité), près de 800 milliards d’euros seront nécessaires d’ici 2050 pour les seuls réseaux de transport, avec plus de 100 GW d’interconnexions supplémentaires à construire. Un effort qui suppose d’anticiper les délais industriels, de sécuriser la chaîne de valeur, de former les compétences et de trouver de nouveaux mécanismes de financement public-privé.

Réglementations

29-01-2026

Loi de finances 2026 : hausse de certaines taxes environnementales et soutien aux énergies vertes

La première partie du projet de loi de finances 2026 a été adoptée par l’Assemblée nationale. Elle prévoit une hausse de la fiscalité sur certaines installations photovoltaïques, la mise en œuvre d’une redevance sur les substances PFAS, une nouvelle trajectoire de la TGAP déchets et la création d’une taxe sur les petits colis importés. La loi proroge également le crédit d’impôt pour l’agriculture biologique et l’industrie verte, ajuste la fiscalité des véhicules, des engins maritimes et des réseaux d’eau, et étend certains taux réduits de TVA à la pose de pompes à chaleur et de panneaux solaires installés par des professionnels qualifiés.

Cette première étape marque un équilibre entre mesures incitatives pour la transition écologique et renforcement de la fiscalité sur les activités polluantes.

Électricité

29-01-2026

Facture d’électricité : légère baisse de l’abonnement en février

Bonne nouvelle pour les consommateurs : à partir du 1ᵉʳ février, la part abonnement de la facture d’électricité va diminuer. En cause, la baisse de la contribution tarifaire d’acheminement (CTA), passée de 21,93 % à 15 % en début d’année, ce qui réduit automatiquement le coût d’accès au réseau, sans changer de contrat ni de fournisseur.

Selon le ministère de l’Industrie, cette mesure représente une baisse d’environ 5 % par an sur l’abonnement : jusqu’à 200 euros d’économies pour certains professionnels très consommateurs, et autour de 10 à 12 euros par an pour un ménage.

En revanche, le prix du kilowattheure n’est pas concerné. Pour les offres indexées sur le tarif réglementé, la CRE anticipe toutefois une baisse moyenne supplémentaire de 0,83 % au 1ᵉʳ février 2026.

Source : Le Progrès

Renouvelables

28-01-2026

Financement participatif : les énergies renouvelables résistent à la crise

Alors que le financement participatif recule dans son ensemble, les énergies renouvelables font figure d’exception. Au premier semestre 2025, les montants collectés ont baissé de 1,3 % en France, pénalisés par la crise durable de l’immobilier. À l’inverse, les plateformes spécialisées dans les EnR poursuivent leur progression.

Lendosphere et Lendopolis ont ainsi mobilisé 800 millions d’euros depuis 2014 pour 1 250 projets, avec plus de 155 millions d’euros levés en 2025, malgré un contexte économique et politique incertain.

Cette résilience s’explique par la recherche d’une épargne plus lisible et à impact, et par la solidité perçue des projets énergétiques. Là où l’immobilier perd 15 à 20 % de collecte, les EnR apparaissent comme une « valeur refuge », avec des rendements autour de 7 % et aucun défaut à ce jour.

Porté par une base de plus de 100 000 investisseurs et par des collectes locales record, le financement participatif confirme ainsi son rôle croissant dans le financement citoyen de la transition énergétique.

Source : L'info Durable

Électricité

27-01-2026

Électricité : l’éolien et le solaire dépassent pour la première fois les fossiles en Europe

En 2025, l’Europe a franchi un cap historique dans son mix électrique. Selon le think tank Ember, l’éolien et le solaire ont produit 30 % de l’électricité de l’Union européenne, contre 29 % pour les énergies fossiles. En intégrant l’hydroélectricité, les renouvelables atteignent désormais 48 % de la production européenne.

Ce basculement est porté par la forte progression du solaire, dont la production a bondi de plus de 20 % sur un an pour atteindre 369 TWh, avec un record en juin 2025 où il est devenu la première source d’électricité du continent. À l’inverse, l’éolien et l’hydraulique ont reculé, pénalisés par des conditions météorologiques défavorables.

Le charbon poursuit son déclin, tombant sous les 10 % du mix européen, tandis que le gaz rebondit légèrement (+8 %) pour compenser la faiblesse de l’hydraulique. Cette nouvelle donne renforce l’intérêt pour le stockage : les capacités de batteries ont dépassé 10 GW en 2025 et pourraient atteindre 40 GW dans les prochaines années, un levier clé pour réduire le recours aux centrales à gaz.

Source : Les Echos

Renouvelables

26-01-2026

Énergies renouvelables : la Commission européenne pousse les technologies innovantes

La Commission européenne publie de nouvelles orientations pour soutenir le déploiement des énergies renouvelables innovantes, comme le solaire et l’éolien flottants, l’agrivoltaïsme ou la géothermie multi-usages. Objectif : lever les freins réglementaires et économiques, et favoriser l’essor de ces technologies à fort potentiel.

Ces solutions doivent représenter au moins 5 % de la capacité ENR nouvellement installée d’ici à 2030, selon la directive RED III. La Commission recommande notamment d’adapter le cadre réglementaire, de créer des dispositifs de soutien spécifiques et de multiplier les études nationales et démonstrateurs pour mieux évaluer risques et opportunités.

Plusieurs États, dont la France, l’Espagne, l’Allemagne et le Portugal, ont déjà amorcé des mesures pour faciliter l’innovation.

Réglementations

23-01-2026

Stockage : le nouveau mécanisme de capacité complique la donne

Le mécanisme de capacité français, récemment réformé, ne favorise pas le développement du stockage, alerte La Plateforme Verte. Le décret publié fin 2025 introduit un « facteur de déclassement » qui réduit la part du prix de la capacité attribuée aux batteries et aux STEP, prenant en compte leur indisponibilité lors de la recharge.

Pour 2030, ce coefficient est fixé à 0,75 et pourrait encore baisser à mesure que de nouvelles installations se raccordent, sans méthode précise partagée avec la filière. Conséquence : la sécurisation des revenus sur le long terme, un atout clé pour le financement des batteries, est remise en question.

Par ailleurs, le mécanisme distingue selon l’emplacement des batteries, pénalisant celles devant le compteur par rapport à celles valorisées via la capacité d’effacement sur site. Les discussions avec la CRE et RTE se poursuivent pour ajuster ces règles.

Source : GreenUnivers

Renouvelables

22-01-2026

Autoconsommation collective : une plateforme en ligne pour simplifier les dérogations

La Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) a mis en ligne une nouvelle plateforme dédiée aux demandes de dérogation pour les opérations d’autoconsommation collective étendue. Objectif : alléger les démarches administratives des personnes morales organisatrices, en centralisant et en dématérialisant les demandes liées notamment à l’extension du périmètre géographique ou à l’augmentation des seuils de puissance.

Ce dispositif vise à accompagner le développement d’un modèle en forte croissance, qui comptait 1 625 opérations d’autoconsommation collective selon les derniers chiffres d’Enedis. Les dérogations concernent en particulier des projets situés en zones rurales ou périurbaines, portés par des collectivités ou présentant une forte valeur territoriale ou énergétique.

Jusqu’ici, la complexité et l’hétérogénéité des procédures constituaient un frein pour certains porteurs de projets. La nouvelle plateforme permet désormais de déposer les demandes en ligne, de transmettre les pièces nécessaires et de fluidifier les échanges avec l’administration. Elle est accessible pour toute nouvelle demande, sans obligation de redépôt pour les dossiers déjà transmis avant le 25 juin 2025.

Source : pv magazine

Emploi

21-01-2026

Emplois dans les EnR : un premier ralentissement mondial, le photovoltaïque porté par la Chine

Selon le rapport Énergies renouvelables et emplois : examen annuel 2025 publié par l’IRENA et l’OIT, l’emploi mondial dans les énergies renouvelables marque un net ralentissement. En 2024, le secteur a progressé de seulement 2,3 % sur un an, pour atteindre 16,6 millions d’emplois, malgré des niveaux d’installations record. En cause : les tensions géopolitiques et géoéconomiques, mais aussi l’automatisation croissante des chaînes de valeur.

La dynamique reste très contrastée selon les régions. La Chine concentre à elle seule 44 % des emplois mondiaux des EnR, avec environ 7,3 millions de postes en 2024, loin devant l’Union européenne (1,8 million), le Brésil (1,4 million), l’Inde (1,3 million) et les États-Unis (1,1 million). Le photovoltaïque demeure la première filière employeuse, avec 7,3 millions d’emplois, largement dominés par l’Asie et la Chine, qui en capte plus de la moitié.

Face à ces déséquilibres, l’IRENA appelle les pouvoirs publics à renforcer les politiques industrielles et de formation afin de développer des chaînes d’approvisionnement nationales et une main-d’œuvre plus inclusive. L’agence et l’OIT insistent notamment sur la nécessité d’une transition juste, intégrant davantage les femmes et les personnes en situation de handicap, pour faire de la transition énergétique un levier socio-économique durable et partagé.

Source : Plein Soleil

Électricité

20-01-2026

Observatoire des prix de l’électricité : vers une poursuite de la baisse en 2026 ?

Selon l’Observatoire des prix de l’électricité publié par Storio Energy, l’année 2026 pourrait s’inscrire dans la continuité de 2025, avec des prix moyens bas, voire en léger recul. Cette tendance s’expliquerait par un excédent structurel de production d’électricité en France par rapport à la consommation, renforcé par la montée en puissance des énergies renouvelables.

L’analyste souligne que la « cannibalisation » des prix sur les heures solaires devrait s’accentuer, portée par l’installation de 6 GW supplémentaires de capacités photovoltaïques en 2025. Les ajustements de la demande, comme le déplacement des heures creuses vers ces plages de forte production, ne produiraient toutefois des effets notables qu’à partir de 2027. Dans cet environnement, la volatilité des prix resterait élevée, offrant des opportunités croissantes au stockage par batteries, d’autant plus avec la généralisation du pas de temps de 15 minutes sur le marché spot.

Le bilan 2025 confirme cette dynamique : si le prix spot annuel est resté stable (61 €/MWh contre 58 €/MWh en 2024), la volatilité intrajournalière s’est fortement accrue, avec un écart moyen de 90 €/MWh entre prix minimum et maximum et un record de 708 heures de prix nuls ou négatifs. Un contexte qui renforce le rôle économique du stockage, dont les revenus issus de l’arbitrage ont progressé de 27 % sur un an.

Source : pv magazine

Renouvelables

19-01-2026

Énergies renouvelables : non, elles ne coûtent pas plus cher que le fossile

Un nouvel article de Science-Presse publié le 7 janvier 2026 remet les pendules à l’heure face aux idées reçues sur le coût des énergies renouvelables. Contrairement aux critiques répétées par certains leaders politiques et relayées sur les réseaux sociaux, l’éolien, le solaire et l’hydroélectricité figurent aujourd’hui parmi les sources d’électricité les moins chères au monde.

Selon les données de l’IRENA, de l’AIE et d’Ember, le coût actualisé de production (LCOE) place l’éolien 53 % moins cher que les combustibles fossiles les plus économiques, le solaire 41 % moins cher. Ces chiffres reflètent les gains technologiques, l’optimisation des chaînes d’approvisionnement et les économies d’échelle. Au-delà du coût, les renouvelables contribuent à réduire les émissions de gaz à effet de serre, la pollution et la dépendance aux marchés volatils de l’énergie, confirmant leur compétitivité et leur rôle stratégique pour la transition énergétique.

Source : Tecsol

Réglementations

16-01-2026

Efficacité énergétique : le pilotage intelligent des bâtiments tertiaires repoussé à 2030

Un décret publié le 27 décembre 2025 reporte de 2027 à 2030 l’obligation d’équiper la majorité des bâtiments tertiaires en systèmes de gestion technique des bâtiments (GTB). Sont concernés les bureaux, commerces, hôtels, restaurants et bâtiments publics, à l’exception de ceux disposant déjà d’installations de forte puissance, soumis à des obligations antérieures.

Ces systèmes numériques permettent de piloter finement les consommations (chauffage, climatisation, éclairage, ventilation, bornes de recharge…) en fonction de l’occupation et des conditions extérieures, avec à la clé des gains significatifs d’efficacité énergétique. Mais leur déploiement reste limité : seuls 16 % des bâtiments tertiaires en sont aujourd’hui équipés, selon le Gimelec.

Le gouvernement justifie ce report par un souci de pragmatisme, notamment vis-à-vis des collectivités locales, et par la volonté de s’aligner sur le calendrier européen. Si les acteurs du secteur comprennent ce délai supplémentaire, beaucoup redoutent un nouveau coup de frein à la transition énergétique, susceptible de retarder les économies d’énergie et de fragiliser les entreprises déjà engagées sur ce marché.

Source : Les Echos

Électricité

15-01-2026

Prix de l’électricité : RTE confirme l’installation d’une « nouvelle donne durable »

Selon RTE, l’année 2025 a marqué l’installation de nouveaux équilibres sur le marché de l’électricité, principalement sous l’effet de la progression des énergies renouvelables. Les prix spot ont continué à fluctuer fortement au cours de la journée : entre 10h et 18h, ils sont restés en moyenne sous 42 €/MWh, tandis que le matin et le soir ils ont grimpé jusqu’à +110% de la moyenne.

Le record d’heures de prix négatifs a été battu, avec 513 heures selon RTE (contre 352 en 2024), une tendance confirmée par Storio Energy (708 heures de prix nuls ou négatifs). Ces rythmes créent selon Yannick Jacquemart, directeur chez RTE, une « nouvelle donne durable » favorable aux modèles d’électrification et au stockage par batteries.

Source : GreenUnivers

Renouvelables

14-01-2026

Énergies renouvelables : le SER lance une commission dédiée aux territoires

Le Syndicat des énergies renouvelables (SER) annonce la création d’une commission « énergies renouvelables et territoires », dédiée aux enjeux d’adhésion locale et de participation des acteurs territoriaux au développement des EnR. Toutes les filières sont concernées, au-delà de la seule production électrique. La première réunion de travail est prévue le 4 février.

Cette initiative s’inscrit dans le prolongement de la loi d’accélération des énergies renouvelables (Aper) de 2023, qui a introduit la notion de partage de la valeur. Face au flou persistant sur sa mise en œuvre, le SER souhaite formuler des propositions et structurer une vision commune sur les retombées économiques locales, la planification territoriale et l’implication des collectivités.

La commission travaillera notamment sur la quantification et la valorisation des bénéfices locaux des projets, les outils de planification (PPE régionales, Sraddet, zones d’accélération) et les leviers de décentralisation des politiques énergétiques. Les initiatives comme la participation des acteurs locaux au capital des projets ou la consommation d’électricité en circuit court feront aussi partie des sujets étudiés.

Objectif affiché : renforcer l’acceptabilité des projets EnR en capitalisant sur les retours d’expérience des territoires et en favorisant une approche plus concertée du développement des énergies renouvelables.

Source : GreenUnivers

Renouvelables

13-01-2026

Photovoltaïque : en 2026, la filière entre en mode résilience

À l’aube de 2026, le photovoltaïque français amorce un tournant stratégique. Après une année 2025 marquée par des incertitudes réglementaires, la baisse des soutiens publics et l’abandon progressif des tarifs d’achat, la filière se prépare à un nouveau modèle, plus autonome et orienté vers la valeur.
La logique de volume laisse place à celle de la flexibilité : stockage, pilotage de la production, rôle croissant des agrégateurs et intégration des signaux de marché deviennent centraux. Objectif affiché : produire au bon moment plutôt que produire plus, et démontrer que le solaire peut contribuer à l’équilibre du système électrique sans dépendre des subventions.

Présentée lors du salon Energaïa, cette mutation illustre la capacité d’adaptation d’une filière fragilisée mais toujours innovante. En 2026, le photovoltaïque entend ainsi s’imposer comme un pilier résilient de l’électrification et de la transition énergétique.

Source : pv magazine

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Votre horoscope survolté

🐏 Bélier - La Lune fait barrage à vos projets. En revanche, Vénus apporte de l’eau à votre moulin.

🐂 Taureau - Vous êtes sur le point de péter les plombs. Contactez au plus vite un technicien Enedis.

👨🏻‍🤝‍👨🏽 Gémeaux - Le Soleil vous tourne le dos. Coup dur pour votre installation photovoltaïque.

🦀 Cancer - Rappelez-vous que l’énergie la moins chère, c’est celle qui coûte le moins d’argent. Consommez moins !

🦁 Lion - Vous subissez Mercure, qui n’arrête pas de grimper. Cela vous donne froid dans le dos.

👧 Vierge - Arrêtez de courir après des idées lumineuses, au risque d’attraper des ampoules.

Balance - Rechargez vos batteries. Privilégiez un week-end romantique ou une prise 220 volts.

🦂 Scorpion - Parce que vous devenez un piètre conducteur, le courant ne passe plus avec votre moitié.

🏹 Sagittaire - À force de jouer les électrons libres, vous risquez de passer pour un illuminé.

🐐 Capricorne - Grâce à un alignement de Neptune et Linky, vous débordez d’énergie !

🏺 Verseau - Vous subissez une coupure de courant à 12h34. C’est encore la faute du sèche-linge.

🐟 Poissons - Rien ne va plus côté couple : il y a de l’eau dans le gaz et de l’électricité dans l’air.