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Réglementations

05-01-2026

CEE : les règles évoluent pour le solaire combiné et les réseaux de chaleur

Un arrêté publié au Journal officiel fin décembre fait évoluer le dispositif des certificats d’économies d’énergie (CEE). Le texte, daté du 27 décembre 2025, modifie plusieurs fiches d’opérations standardisées et s’applique aux opérations engagées depuis le 1er janvier 2026.

Trois fiches sont concernées. Pour les systèmes solaires combinés, utilisés pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire, l’arrêté renforce les taux et modalités de contrôle, avec davantage de vérifications sur site ou à distance, afin de sécuriser la délivrance des certificats. Deux autres fiches portent sur le raccordement des bâtiments résidentiels et tertiaires aux réseaux de chaleur, avec une clarification des conditions d’éligibilité et des règles de calcul des CEE.

Le texte précise également les conditions d’accès aux bonifications, désormais plus étroitement liées au respect de chartes d’engagement et à des exigences de contrôle renforcées. Pour les professionnels, ces ajustements impliquent une adaptation rapide des pratiques, dans un contexte de durcissement progressif du cadre CEE et de vigilance accrue sur la qualité des opérations financées.

Source : TECSOL

Énergie

02-01-2026

Thermostat connecté : un allié pour réduire la facture de chauffage

À l’approche de l’hiver, le thermostat connecté s’impose comme un outil à la fois économique et écologique. Selon le médiateur national de l’énergie, 35 % des ménages français ont souffert du froid en 2025, principalement pour des raisons financières ou de mauvaise isolation, tandis que 36 % ont rencontré des difficultés pour payer leurs factures d’énergie. Dans ce contexte, piloter plus finement son chauffage devient un levier essentiel.

l’ADEME rappelle qu’une température de 19 à 21 °C le jour et de 16 à 17 °C la nuit permet de concilier confort et sobriété : baisser la consigne de 1 °C peut réduire la facture de chauffage d’environ 7 %. Les thermostats connectés facilitent cette gestion en adaptant automatiquement le chauffage aux périodes de présence ou d’absence, y compris lors des vacances.

À partir du 1er janvier 2027, l’installation d’un système de régulation programmable par pièce deviendra obligatoire. Plusieurs solutions existent (thermostats connectés, intelligents ou programmables) et peuvent bénéficier d’aides via les certificats d’économies d’énergie (CEE). Pour les pouvoirs publics, comme pour les ménages, ces dispositifs représentent un levier concret pour maîtriser les consommations, limiter les émissions de CO₂ et alléger les factures hivernales.

Énergie

01-01-2026

Énergie : l’électrification de la France, un casse-tête pour le gouvernement

La nouvelle feuille de route énergétique de la France se fait toujours attendre. La programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3), déjà en retard de deux ans, n’a finalement pas été publiée avant Noël, malgré les annonces de Matignon. L’exécutif promet désormais un « grand plan d’électrification des usages » pour début 2026, alors que la consommation d’électricité peine à redémarrer.

L’enjeu est majeur : l’électricité, décarbonée à 95 %, ne représente encore que 25 % de l’énergie consommée en France, contre 60 % pour le pétrole et le gaz, largement importés. Pour inverser la tendance, le gouvernement mise sur des prix bas de l’électricité et sur des mesures d’accompagnement, notamment pour l’industrie, la mobilité électrique et les pompes à chaleur.

Mais les marges de manœuvre sont limitées. La fiscalité de l’électricité, plus élevée que celle du gaz, reste un sujet politiquement sensible, tandis que les filières des énergies renouvelables réclament de la visibilité sur les appels d’offres. Dans ce contexte tendu, la mission parlementaire confiée au député Raphaël Schellenberger devra proposer, d’ici six mois, des solutions concrètes pour lever les freins à l’électrification de l’économie française.

Source : Les Echos

Énergie

31-12-2025

Énergie, ce qui change en 2026

En 2026, plusieurs nouveautés importantes vont transformer le secteur de l’énergie en France. Le dispositif post-Arenh, qui permettait un accès régulé à l’électricité nucléaire historique, disparaît pour laisser place au versement nucléaire universel (VNU). Les industriels à forte consommation pourront sécuriser leur électricité via des contrats CAPN à long terme.

La production de biogaz sera soutenue par de nouveaux certificats de production (CPB), avec des obligations croissantes pour les fournisseurs et un prix prévu autour de 70 à 80 €/MWh. Les installations pouvant bénéficier du tarif d’achat seront désormais celles de plus de 200 kW.

Le Net Zero Industry Act (NZIA) imposera des critères de durabilité et d’approvisionnement local dans les appels d’offres, tandis que le mécanisme d’ajustement aux frontières (MACF) protègera les industriels européens face aux importations. Enfin, le mécanisme de capacité, qui garantit la sécurité d’approvisionnement, sera renouvelé pour intégrer les flexibilités décarbonées.

Ces changements visent à sécuriser l’électricité, soutenir les énergies renouvelables et encourager la production locale tout en accompagnant la transition énergétique.

Électricité

30-12-2025

Électricité : les factures des ménages devraient rester stables en 2026 et 2027

Malgré la fin du dispositif Arenh au 31 décembre 2025, le gouvernement anticipe une stabilité des factures d’électricité pour la majorité des ménages français en 2026 et 2027. Selon Bercy, les prix bas de l’électricité décarbonée sur les marchés de gros permettront que le passage au nouveau mécanisme (le VNU : versement nucléaire universel) n’impacte pas les tarifs réglementés, qui concernent près de 20 millions d’abonnés.

Ce nouveau système laisse EDF vendre sa production nucléaire plus librement, tout en prévoyant une redistribution aux consommateurs si les prix dépassent certains seuils (78 € puis 110 €/MWh). Avec les prix actuels autour de 50 €/MWh, cette redistribution ne devrait toutefois pas intervenir. Le VNU vise à protéger les consommateurs tout en soutenant les investissements dans le nucléaire et le système énergétique de demain.

Énergie

29-12-2025

Charbon : 2025 marquerait un dernier record mondial, avant une phase de stabilité

Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), la consommation mondiale de charbon devrait atteindre un nouveau record en 2025, à 8,85 milliards de tonnes, en hausse d’environ 0,5 % par rapport à 2024. Principal contributeur aux émissions de CO₂ d’origine humaine, le charbon semble toutefois avoir atteint un palier : l’AIE anticipe une stabilisation, puis un léger recul d’ici 2030, sous l’effet de la montée en puissance des énergies renouvelables, du nucléaire et du gaz naturel liquéfié. La production d’électricité à partir de charbon, qui représente les deux tiers de son usage, devrait ainsi commencer à diminuer dès 2026, tandis que la demande industrielle resterait plus résistante. Les dynamiques varient selon les régions : stabilité en Chine, recul exceptionnel en Inde, regain aux États-Unis et baisse plus limitée que prévu dans l’Union européenne.

Renouvelables

26-12-2025

Photovoltaïque : en 2026, la filière entre dans une phase de résilience

À l’heure du bilan de fin d’année, la filière photovoltaïque se prépare à une mutation profonde en 2026. Après une année 2025 marquée par des incertitudes réglementaires, la baisse des soutiens publics et le passage à des appels d’offres sur certains segments, le solaire amorce un changement de modèle. L’objectif n’est plus seulement d’installer des gigawatts, mais de créer de la valeur pour le système électrique.

Face à la réduction des tarifs d’achat et à un contexte budgétaire contraint, les acteurs misent désormais sur le stockage, la flexibilité, les PPA, l’autoconsommation collective et le rôle d’agrégateur pour mieux piloter la production selon les signaux de marché. Produire « au bon moment » devient aussi stratégique que produire beaucoup, dans une logique de capture rate.

Malgré un épisode qualifié de « darwinien » pour certaines entreprises, la filière a démontré son dynamisme et sa capacité d’adaptation, notamment lors du salon Energaïa. En 2026, le photovoltaïque entend prouver qu’il peut se développer durablement, avec moins de subventions, et s’imposer comme un pilier de l’électrification et de la transition énergétique.

Source : pv magazine

Électricité

26-12-2025

L’UFE propose 50 mesures pour accélérer l’électrification soutenue par les EnR

L’Union française de l’électricité (UFE) a publié une note présentant 50 mesures pour accélérer l’électrification des usages dans l’industrie, les transports et le bâtiment, avec le soutien des acteurs des énergies renouvelables (SER, France renouvelables). Parmi elles, 15 mesures prioritaires incluent la parité de prix entre solutions électriques et fossiles, l’extension du crédit d’impôt pour la fabrication de bornes de recharge et de véhicules électriques, ainsi que le renforcement du leasing social pour les pompes à chaleur.

L’UFE préconise également une plateforme centralisant les aides à l’électrification et une campagne de communication pour valoriser les retours positifs des consommateurs. Du côté des EnR, la fin du « stop’n’go » est soutenue afin de maintenir la production renouvelable, considérée comme un levier clé de l’électrification locale.

Cette initiative s’inscrit dans un contexte où le gouvernement prépare son plan national d’électrification, auquel s’ajoutent d’autres contributions d’EDF et de missions dédiées à l’industrie. L’ensemble vise à sécuriser et accélérer la transition vers des usages électriques tout en soutenant la production renouvelable.

Source : GreenUnivers

Climat

25-12-2025

La France dévoile sa nouvelle stratégie climatique pour clore l'année

En cette fin d’année, le ministère de la Transition écologique publie la troisième Stratégie nationale bas carbone (SNBC 3), avec deux ans de retard. Fixant la voie vers la neutralité carbone en 2050. L’objectif : réduire de moitié les émissions territoriales d’ici 2030 et atteindre un budget carbone décroissant de 5 % par an jusqu’en 2038. La production d’énergie devra voir ses émissions chuter de 67 % d’ici 2030, avec une sortie progressive du charbon dès 2027 et du pétrole et du gaz autour de 2040-2050. La SNBC prévoit également la décarbonation des transports, du bâtiment et de l’industrie, incluant le développement de l’électricité bas carbone, de l’hydrogène et de la capture de CO₂. Ces ambitions se heurtent toutefois à des financements en baisse pour la transition énergétique et à des objectifs jugés difficiles à tenir par certains acteurs.

Source : GreenUnivers

Électricité

24-12-2025

Fêtes de fin d’année : la consommation d’électricité en hausse en décembre

La consommation d’électricité augmente en moyenne de 5 % en décembre par rapport à janvier, selon une étude du comparateur LeLynx. En cause : l’accumulation des usages liés aux fêtes de fin d’année, entre décorations lumineuses, repas festifs et chauffage plus sollicité.

D’après l’étude, la seule journée de Noël coûte en moyenne 29 % de plus qu’un jour d’hiver classique, notamment à cause du fonctionnement prolongé du four et des plaques de cuisson. Quatre guirlandes lumineuses peuvent, à elles seules, ajouter environ 6 euros sur le mois, tandis que les repas des 24 et 25 décembre représenteraient jusqu’à 24 euros de surcoût pour un foyer type.

LeLynx rappelle que ces dépenses varient fortement selon les équipements et les habitudes, et souligne l’intérêt d’opter pour des éclairages LED et de surveiller les usages énergivores pendant cette période.

Source : LeLynx.fr

Climat

23-12-2025

France 2050 : le scénario d’un réchauffement à +2,7 °C

Selon une étude de Météo-France, la France métropolitaine et la Corse pourraient connaître un réchauffement moyen de +2,7 °C d’ici 2050, dans un monde à +2 °C. Les vagues de chaleur deviendraient plus longues et plus fréquentes, avec jusqu’à cinq fois plus de jours très chauds qu’aujourd’hui. Le seuil des 37 °C, rare dans les années 1990, pourrait devenir la norme lors de la journée la plus chaude de l’année.

Les impacts concerneraient l’ensemble du territoire : sols plus secs pendant un mois supplémentaire, feux de forêt plus fréquents, précipitations plus intenses (+10 %), et enneigement réduit en montagne, avec des conséquences économiques et environnementales notables. Face à ces évolutions, Météo-France appelle à renforcer l’adaptation, notamment via la trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique (TRACC) et des outils d’aide à la décision pour les collectivités

Source : L'info Durable

Énergie

22-12-2025

Programmation énergétique : la PPE encore reportée

Contrairement aux annonces de fin novembre, la nouvelle Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) ne sera pas publiée avant Noël. Le gouvernement indique que le calendrier n’est pas arrêté et renvoie désormais la publication à début 2026. Ce nouveau report prolonge l’incertitude pour les acteurs de l’énergie, alors que la feuille de route actuelle accuse déjà près de trois ans de retard.

Les objectifs du photovoltaïque restent notamment en suspens. Les derniers chiffres évoqués font état de 54 GW installés en 2030, contre 60 GW initialement envisagés, avec une fourchette de 65 à 90 GW en 2035. Mais ces cibles pourraient encore être revues, dans un contexte marqué par l’analyse de RTE sur une situation d’abondance d’électricité et par l’audit en cours sur le coût des énergies renouvelables, dont les conclusions sont attendues au printemps 2026.

Source : pv magazine

Renouvelables

19-12-2025

Vrai ou faux : Les panneaux photovoltaïques ont une durée de vie trop courte pour être écologiques

FAUX !

Les panneaux photovoltaïques durent en moyenne 30 ans, et leur durée de vie pourrait même atteindre 40 ans selon les premières observations. La garantie constructeur (souvent 80 % de performance après 20–25 ans) ne correspond pas à leur fin de vie réelle : la plupart continuent à produire bien au-delà.

Seul l’onduleur doit être remplacé au bout de 10 à 12 ans, un coût prévu dans tout projet solaire. Grâce à cette longévité et à un rendement qui reste performant dans le temps, les panneaux restent une solution durable et écologique.

Renouvelables

18-12-2025

Énergies renouvelables : le partage de la valeur au cœur de l’acceptation locale

Le réseau Cler publie une note de position, en partenariat avec la Fondation des Verts européens et la Fondation Heinrich-Böll, pour remettre au centre du débat européen la question du partage de la valeur des projets d’énergie renouvelable. Alors que la Commission prépare pour 2026 de nouvelles mesures sur l’énergie citoyenne, le Cler rappelle que les bénéfices économiques et sociaux restent trop peu encadrés et reposent surtout sur des initiatives locales.

Selon Étienne Charbit, responsable des projets Europe au réseau Cler, mieux redistribuer les richesses (financières, mais aussi en matière de gouvernance ou de soutien aux ménages modestes) est essentiel pour renforcer l’adhésion des territoires. Le réseau appelle à intégrer ces mécanismes dans chaque projet, à définir un cadre commun européen et à valoriser ce critère dans les appels d’offres, afin d’assurer une transition énergétique réellement partagée et bénéfique pour les collectivités.

Source : Réseau Cler

Transition énergie

17-12-2025

Transition énergétique : une étude défend l’efficacité des CEE

Le Groupement des professionnels des certificats d’économies d’énergie (GPCEE) publie une étude montrant que les CEE jouent un rôle majeur dans la baisse des consommations d’énergie et des émissions carbone en France. Alors que la 6ᵉ période du dispositif débutera en 2026 avec un objectif relevé de 27 %, l’association souhaite rééquilibrer un débat souvent focalisé sur les fraudes ou la complexité administrative.

Selon l’analyse menée avec ACE Énergie, les actions financées par les CEE auraient permis de réduire de 130 TWh/an la consommation d’énergie entre 2018 et 2024, soit 66 % de l’objectif fixé par la Stratégie nationale bas-carbone (SNBC). Le secteur résidentiel représente plus de la moitié des économies grâce à l’isolation et au déploiement massif des pompes à chaleur.

Le dispositif aurait également contribué à une baisse de 48 % des émissions de CO₂ sur la période, et permis 7,2 Md€ d’économies d’importations énergétiques en 2024. À l’échelle d’un foyer, cela équivaut à environ 90 € de bénéfice annuel.

Le GPCEE estime que les CEE ont soutenu la création de 50 000 emplois, tout en reconnaissant la fragilité actuelle du secteur liée aux évolutions des aides.

L’étude formule enfin plusieurs recommandations : réexaminer certaines fiches récemment supprimées, renforcer les contrôles (via le contrôle visuel à distance) et encadrer les prix des travaux pour éviter la hausse des devis liée aux subventions.

Électricité

16-12-2025

Électricité : Enedis et RTE régulent les « raccordements fantômes »

Enedis et RTE ont commencé à réduire automatiquement les puissances de raccordement non utilisées, surnommées « raccordements fantômes ». Ces capacités inutilisées représentent près de la moitié des réseaux de distribution et de transport, limitant l’efficacité du réseau face à la montée de la demande. Depuis le 1er août, 75 300 compteurs sur 84 000 ont été ajustés à la baisse. La mesure, encadrée par la CRE, permet aux gestionnaires de récupérer ces marges, tout en prévoyant des demandes progressives pour anticiper les besoins futurs.

Source : GreenUnivers

Emploi

15-12-2025

Transition énergétique : des métiers en pleine mutation

La transition énergétique transforme le marché de l’emploi, créant de nouvelles carrières dans les énergies renouvelables, le stockage et l’optimisation énergétique. Les projets solaires, éoliens, biomasse et marins exigent ingénieurs, techniciens et consultants pour la conception, l’installation et la maintenance. Dans le résidentiel et l’industrie, auditeurs énergétiques, experts en rénovation et spécialistes du process optimisent la consommation et réduisent l’empreinte carbone. La digitalisation des réseaux et l’intelligence artificielle favorisent l’émergence de métiers hybrides, combinant énergie et data science. Avec une pénurie de main-d’œuvre dans certaines filières, des initiatives comme le plan France 2030 et les programmes de formation visent à préparer les professionnels aux besoins croissants de ce secteur en plein essor.

Source : Usine Nouvelle

Transition énergie

12-12-2025

Transition énergétique : un audit inédit sur le coût des renouvelables

Le gouvernement lance une mission d’évaluation sur le financement et l’intégration du solaire et de l’éolien dans le système électrique. Elle sera confiée à Jean-Bernard Lévy, ancien PDG d’EDF, et Thierry Tuot, haut fonctionnaire et ex-directeur de la CRE. Objectif : analyser la soutenabilité des dispositifs de soutien public et proposer des pistes d’évolution.

Cette initiative intervient dans un contexte de consommation électrique encore faible en France (-6 % par rapport à l’avant-Covid), alors que les capacités renouvelables continuent de croître, tirant les prix de gros vers le bas et augmentant les heures à prix nuls ou négatifs.

Le coût pour l’État augmente : le budget 2026 prévoit 8,2 milliards d’euros d’aides aux renouvelables, porté notamment par les anciens contrats solaires très élevés. Le gouvernement souhaite désormais mieux calibrer les modèles économiques, en tenant compte de la maturité des filières.

La mission devra aussi étudier des solutions pour renforcer la flexibilité du système, dont un possible recours accru au stockage. Les conclusions sont attendues au premier trimestre 2026, en parallèle des travaux sur la prochaine Programmation pluriannuelle de l’énergie.

Source : Les Echos

Électricité

11-12-2025

Bilan prévisionnel 2025-2035 : la France en bonne position pour s’électrifier

Le nouveau Bilan prévisionnel de RTE confirme que la France dispose d’atouts solides pour accélérer son électrification et atteindre ses objectifs climatiques d’ici 2035. La production d’électricité bas-carbone (nucléaire et renouvelables) est désormais abondante et croît au rythme nécessaire, tandis que la consommation reste stable à court terme. Résultat : une période transitoire de surcapacité, propice au développement de nouveaux usages électriques.

Selon RTE, l’électrification rapide des transports, de l’industrie, du bâtiment et du numérique est le levier le plus efficace pour résorber cette surabondance et réduire la dépendance aux énergies fossiles importées. Cette stratégie pourrait diviser par deux les importations de pétrole et de gaz d’ici 2035, améliorant la balance commerciale et renforçant la souveraineté énergétique du pays.

Plusieurs secteurs doivent désormais concrétiser leurs projets déjà engagés : environ 3 GW pour l’industrie, 4,3 GW pour les datacenters et 2,9 GW pour l’hydrogène à l’horizon 2030. RTE rappelle que cette trajectoire permettrait d’alimenter la décarbonation sans contrainte sur l’approvisionnement électrique, tout en maintenant un haut niveau de résilience du système.

La surcapacité actuelle devrait durer deux à trois ans, mais peut être absorbée grâce à une électrification dynamique et à une planification renforcée du réseau : raccordements accélérés, priorisation des projets matures, et investissements structurants déjà programmés.

Pour RTE, le message est clair : la France a tous les leviers pour réussir, à condition d’avancer vite sur l’électrification et de préserver ses filières bas-carbone, essentielles à long terme.

Source : RTE

Climat

11-12-2025

France–Chine : vers un groupe de travail commun sur le climat

À l’issue de la visite d’Emmanuel Macron en Chine, Paris et Pékin ont annoncé étudier la création d’un groupe de travail dédié aux défis climatiques et environnementaux. Une première réunion pourrait être organisée au premier semestre 2026.

Les deux pays réaffirment leur volonté de renforcer leur coopération sur les énergies renouvelables, de soutenir la transition mondiale vers la sortie des combustibles fossiles et de tripler la capacité nucléaire civile d’ici 2050. Ils apportent également leur appui à la stratégie de l’Organisation maritime internationale visant la neutralité carbone du secteur maritime à l’horizon 2050.

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Votre horoscope survolté

🐏 Bélier - La Lune fait barrage à vos projets. En revanche, Vénus apporte de l’eau à votre moulin.

🐂 Taureau - Vous êtes sur le point de péter les plombs. Contactez au plus vite un technicien Enedis.

👨🏻‍🤝‍👨🏽 Gémeaux - Le Soleil vous tourne le dos. Coup dur pour votre installation photovoltaïque.

🦀 Cancer - Rappelez-vous que l’énergie la moins chère, c’est celle qui coûte le moins d’argent. Consommez moins !

🦁 Lion - Vous subissez Mercure, qui n’arrête pas de grimper. Cela vous donne froid dans le dos.

👧 Vierge - Arrêtez de courir après des idées lumineuses, au risque d’attraper des ampoules.

Balance - Rechargez vos batteries. Privilégiez un week-end romantique ou une prise 220 volts.

🦂 Scorpion - Parce que vous devenez un piètre conducteur, le courant ne passe plus avec votre moitié.

🏹 Sagittaire - À force de jouer les électrons libres, vous risquez de passer pour un illuminé.

🐐 Capricorne - Grâce à un alignement de Neptune et Linky, vous débordez d’énergie !

🏺 Verseau - Vous subissez une coupure de courant à 12h34. C’est encore la faute du sèche-linge.

🐟 Poissons - Rien ne va plus côté couple : il y a de l’eau dans le gaz et de l’électricité dans l’air.