Fil d'actu
Pour les pros
Renouvelables
10-12-2025
Le solaire français continue d’accélérer : 1,5 GW de nouvelles installations ont été raccordées au réseau sur les trois premiers trimestres 2025, portant le total annuel à 4,5 GW, contre 3,7 GW sur la même période en 2024. Si ce rythme se maintient, le record de 5,2 GW installé en 2024 pourrait être battu. La France compte désormais 29,7 GW solaires produisant 28,6 TWh jusqu’au 30 septembre.
L’éolien terrestre, lui, peine à suivre : seulement 532 MW installés depuis janvier, loin des 771 MW sur la même période en 2024. L’éolien en mer progresse grâce au parc des îles d’Yeu et de Noirmoutier, portant la puissance totale à 25,9 GW (dont 2 GW en mer).
Le biométhane affiche également un rythme plus lent : 225 GWh/an supplémentaires ont été raccordés au troisième trimestre, portant la production totale à 3,4 TWh (+18% sur un an), mais en recul de 30% par rapport à 2024.
Transition énergie
09-12-2025
Alors que le gouvernement lance une mission sur le coût des énergies renouvelables, le président du Syndicat des énergies renouvelables (SER), Jules Nyssen, appelle à sortir de l’incertitude politique et à accélérer la transition énergétique. Il alerte sur l’absence de Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), qui crée un vide stratégique et freine les investissements.
Selon lui, la France dispose aujourd’hui d’une électricité abondante, décarbonée et compétitive, autour de 50 €/MWh, contre 85 à 107 €/MWh chez certains voisins européens. Une situation qui devrait, selon le SER, favoriser l’électrification des usages plutôt que justifier un ralentissement des investissements.
Jules Nyssen rappelle que toutes les filières, nucléaire compris, nécessitent un soutien public lorsque les prix sont bas, et estime contre-productif d’opposer renouvelables et nucléaire. Il plaide pour une stratégie ambitieuse de long terme : programmer de nouvelles capacités, encourager l’adoption de l’électricité dans les transports, le chauffage et l’industrie, et saisir « l’opportunité » offerte
Climat
08-12-2025
La 26ᵉ vague du baromètre ADEME montre que 72 % des Français expriment un fort niveau d’inquiétude face au changement climatique. Dans le même temps, 33 % déclarent agir autant que possible pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, tandis que 50 % signalent faire des efforts mais estiment pouvoir en faire davantage.
L’environnement reste une préoccupation derrière le pouvoir d’achat, la dette ou l’immigration, et 8 % le placent en priorité de leurs enjeux personnels. Concernant les causes du réchauffement, 61 % l’attribuent aux activités humaines et 28 % à des phénomènes naturels, tandis qu’un tiers reste sceptique quant à l’unanimité scientifique.
Pour agir, les Français privilégient la modification des modes de vie (58 %), avec un soutien majoritaire à certaines mesures publiques comme le renforcement de la réglementation (76 %) ou la réorientation de l’économie vers des activités durables (65 %).
Électricité
05-12-2025
RTE, le gestionnaire du réseau électrique, prépare son nouveau bilan prévisionnel pour 2035. Verdict : la France consommera moins d’électricité que prévu. La nouvelle estimation se situe entre 505 et 580 TWh, contre une fourchette de 525 à 640 TWh publiée il y a deux ans.
Pourquoi cette baisse ?
- La consommation stagne depuis deux ans et reste en dessous du niveau d’avant-Covid.
- L’électrification de l’industrie avance moins vite que prévu, avec des projets retardés ou ralentis.
- La filière hydrogène ne décolle pas encore.
- La sobriété énergétique s’installe durablement : isolation des bâtiments, économies d’énergie, effets de la crise de 2022.
- Les objectifs européens sur les véhicules électriques sont revus à la baisse.
Cette révision n’est pas sans conséquences :
- Le scénario bas (505 TWh) ne permettrait pas d’atteindre les objectifs climatiques ni la réindustrialisation du pays.
- Le scénario haut (580 TWh) reste compatible avec une économie fortement décarbonée.
Ces chiffres arrivent alors que le gouvernement doit finaliser la nouvelle Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), qui définira le futur mix électrique : nucléaire, renouvelables, hydrogène… et tranchera entre ambitions et réalités.
RTE présentera officiellement ses scénarios le 9 décembre
Réglementations
04-12-2025
La Direction générale de l’Énergie et du Climat (DGEC) confirme que la France atteindra l’objectif fixé pour la cinquième période (2022-2025) des certificats d’économies d’énergie (CEE). Au 1ᵉʳ décembre 2025, 114 % de l’obligation “classique” et 100 % de l’obligation “précarité” ont déjà été couverts, en tenant compte des dossiers en cours d’instruction.
Les obligés (fournisseurs d’énergie) pourront d’ailleurs utiliser des CEE générés jusqu’à l’automne 2026 pour finaliser leur conformité. La DGEC anticipe par ailleurs une baisse du prix des CEE précarité en 2026.
La sixième période (2026-2030) entrera en vigueur le 1ᵉʳ janvier. Elle prévoit une hausse de 27 % de l’obligation annuelle, soit un total de 5 250 TWh cumac d’économies d’énergie à réaliser. Cette augmentation pourrait avoir un effet sur les factures, mais celui-ci serait en partie compensé par les économies d’énergie générées. Les ménages en précarité énergétique sont protégés : au moins 25 % des CEE leur seront dédiés.
Renouvelables
04-12-2025
Le gouvernement lance une mission pour réévaluer le coût des soutiens publics aux énergies renouvelables. Confiée à Jean-Bernard Lévy, ancien PDG d’EDF, et au conseiller d’État Thierry Tuot, elle devra proposer d’ici trois mois un modèle d’aide « plus efficace et plus soutenable ».
Aujourd’hui, la plupart des parcs solaires et éoliens bénéficient de contrats garantissant un prix fixe. Dans un contexte de faible demande électrique et de prix parfois négatifs sur le marché, ces mécanismes coûtent cher à l’État : environ 8,2 milliards d’euros prévus pour 2026.
La mission devra aussi proposer des solutions pour développer le stockage et la flexibilité du réseau, afin de mieux intégrer ces énergies intermittentes.
Le sujet reste sensible sur le plan politique : le coût des renouvelables oppose régulièrement pro-nucléaires et pro-ENR, et un moratoire sur les nouvelles installations a même été brièvement adopté avant d’être retiré.
Les syndicats du secteur se disent ouverts à cet audit, mais regrettent que le nucléaire ne soit pas inclus dans l’analyse.
Électricité
03-12-2025
Le gouvernement étudie plusieurs options pour réduire la facture d’électricité, avec en tête une baisse de l’accise (taxe perçue sur chaque mégawattheure consommé par les ménages), actuellement à 29,95 €/MWh. Cette mesure, adoptée par la commission des Finances du Sénat, fait consensus parmi les principaux groupes politiques et pourrait être intégrée au projet de loi de finances mi-décembre.
Au-delà de la fiscalité, le « grand plan écologique » du Premier ministre Sébastien Lecornu prévoit d’investir dans l’électrification des usages, le développement des énergies renouvelables, l’optimisation des réseaux et le stockage de l’électricité. L’objectif : faire baisser durablement les coûts pour les consommateurs tout en soutenant la transition énergétique.
Climat
02-12-2025
La France a accueilli ce lundi près de 600 experts du Giec, le groupe scientifique de l’ONU sur le climat. Leur mission : commencer le travail du prochain grand rapport, attendu en 2028 ou 2029, qui fait référence dans le monde entier.
Mais les discussions s’ouvrent dans un climat délicat : les États-Unis contestent ouvertement la science du climat, ce qui pourrait ralentir les travaux. Le Giec fonctionne en consensus, et un seul pays peut bloquer l’approbation finale du rapport.
La France, au contraire, réaffirme son soutien à l’Accord de Paris et alerte sur la montée de la désinformation climatique. Réunis à Saint-Denis, les experts vont produire une synthèse scientifique neutre et solide pour guider les politiques publiques.
Un désaccord persiste déjà :
- Certains pays (dont l’UE) veulent publier le rapport dès 2028 pour le prochain “bilan mondial” de l’Accord de Paris.
- D’autres (notamment producteurs de pétrole) visent 2029, jugeant l’échéance trop serrée.
Le travail s’annonce donc crucial… et sous haute tension diplomatique.
Renouvelables
01-12-2025
Première source mondiale d’énergie renouvelable, l’hydroélectricité joue un rôle central dans la transition énergétique grâce à la force motrice de l’eau. Barrages, centrales au fil de l’eau ou stations de transfert d’énergie par pompage (STEP) permettent de produire une électricité décarbonée et surtout hautement flexible, capable de s’activer en quelques secondes pour stabiliser le réseau. C’est l’une des rares technologies offrant un stockage d’énergie à grande échelle, indispensable pour accompagner le développement du solaire et de l’éolien.
Si elle est bas-carbone, l’hydroélectricité n’est pas sans impacts : modification des cours d’eau, perturbation des écosystèmes ou enjeux sociaux liés aux grands aménagements. Les projets intègrent désormais davantage de mesures de préservation, comme des passes à poissons ou des actions de restauration écologique.
Dans les pays déjà équipés, le potentiel repose surtout sur la modernisation des installations, le développement de petites centrales et l’essor des STEP, appelées à devenir un régulateur clé des systèmes électriques renouvelables. L’hydroélectricité reste ainsi une énergie d’avenir : fiable, pilotable et capable de soutenir un mix plus durable et résilient.
Transition énergie
27-11-2025
La Commission européenne a publié son rapport 2025 sur l’état de l’Union de l’énergie. Elle y salue les progrès réalisés par l’Union européenne dans la réduction de ses émissions de CO₂, tout en avertissant que « la prochaine décennie sera décisive » pour achever la transition vers la neutralité climatique d’ici 2050.
Grâce à l’essor du solaire et de l’éolien, le secteur de l’énergie est devenu en 2024 le principal contributeur à la baisse des émissions (-8,5 % en un an). Les consommateurs européens auraient ainsi économisé près de 100 milliards d’euros entre 2021 et 2023 grâce aux nouvelles installations renouvelables.
Mais des défis persistent : prix de l’énergie encore élevés, lenteur des procédures d’autorisation et investissements massifs nécessaires (près de 700 milliards d’euros par an jusqu’en 2040). La Commission appelle à accélérer l’électrification, renforcer les réseaux et moderniser la fiscalité énergétique pour soutenir la compétitivité et la sécurité énergétique de l’Europe.
Transition énergie
26-11-2025
Après l’abandon du projet de barrage Rhônergia sur une zone préservée du Rhône, l’État a annoncé le redéploiement des 297,5 millions d’euros initialement prévus vers des initiatives durables en matière d’énergie, d’eau et de transport.
La majorité des fonds — près de 250 millions d’euros — sera consacrée à des projets d’énergies renouvelables, notamment le renforcement du réseau hydroélectrique rhodanien, l’augmentation des capacités du barrage de Génissiat (Ain) et la création de batteries hydroélectriques pour mieux gérer les pics de consommation.
En parallèle, 33 millions d’euros financeront des projets territoriaux, dont des systèmes d’irrigation agricole durables et des actions de développement du fret fluvial. La décision finale sur la répartition des fonds est attendue d’ici la fin de l’année.
Climat
25-11-2025
La Commission européenne a présenté une nouvelle trajectoire climatique prévoyant une baisse de 90 % des émissions nettes de gaz à effet de serre d’ici 2040 (par rapport à 1990). Cet objectif, situé entre la cible 2030 (-55 %) et la neutralité carbone en 2050, vise à donner de la visibilité aux acteurs économiques et à sécuriser les investissements dans la transition énergétique.
Pour atteindre ce cap, l’UE mise sur une électrification massive : 85 % de l’électricité devra provenir des énergies renouvelables à l’horizon 2040, avec un rôle variable du nucléaire selon les pays, et un recours accru au stockage, à l’hydrogène bas-carbone et aux technologies de capture du CO₂ (CCS).
Le défi reste toutefois politique et économique : plusieurs États craignent l’impact sur leurs industries encore fortement carbonées, tandis que d’autres appellent à accélérer pour préserver la compétitivité climatique européenne. Ce cap renforce notamment l’urgence d’un déploiement rapide du photovoltaïque et du stockage.
Renouvelables
24-11-2025
Face au vieillissement du parc éolien français, Renovo, start-up créée en 2024, propose de reconditionner les turbines plutôt que de les recycler ou les mettre au rebut. Chaque éolienne ainsi remise en état peut gagner vingt ans de vie supplémentaire, limitant l’impact environnemental lié à la fonte des composants et répondant à la demande d’exploitants confrontés à des contraintes réglementaires locales.
Cette initiative s’inscrit dans une logique plus large de décarbonation et d’économie circulaire dans le secteur des énergies renouvelables, alors que la France devra remplacer chaque année entre 500 et 800 éoliennes arrivant en fin de vie.
Réglementations
21-11-2025
La CRE annonce des évolutions techniques dans la fixation des tarifs réglementés de vente d’électricité (TRVE), en prévision du prochain mouvement tarifaire du 1er février 2026.
Ces ajustements interviennent dans un contexte de transition du système électrique, marqué notamment par la fin de l’ARENH fin 2025.
La Commission fera évoluer la méthode de calcul des options Base et Heures pleines / Heures creuses afin de mieux refléter les coûts réels et renforcer l’incitation à l’option HP/HC, tout en limitant l’impact pour les consommateurs.
Elle intégrera également de nouveaux paramètres liés aux achats sur les marchés de gros, devenus plus importants pour les fournisseurs.
Ces changements seront pris en compte dans la proposition tarifaire de début 2026.
Stockage
20-11-2025
Le marché français du stockage stationnaire d’électricité connaît une forte accélération, selon une analyse des Echos Études. Après une première vague de projets en 2023, 2025 s’annonce déjà comme une année record : plus de 200 MW de nouvelles capacités ont été raccordées à fin juillet, portant le total installé à 1,3 GW, soit près de trois fois plus qu’en 2022.
Le stockage se développe également dans l’autoconsommation photovoltaïque, avec 3,4 % des nouvelles installations équipées de batteries, contre 1,7 % en 2024. Les capacités en développement dépassent 7 GW, preuve que le stockage devient un pilier clé du système électrique français.
Cette dynamique est portée par l’essor des énergies renouvelables, la volatilité des prix de l’électricité et l’intérêt croissant pour l’autoconsommation. Les capacités installées devraient continuer à croître en moyenne de 40 % par an jusqu’en 2030, tandis que le marché voit l’arrivée de nouveaux acteurs, alliances et acquisitions redessiner le paysage industriel.
Environnement
19-11-2025
Selon une étude du Citepa publiée le 6 novembre, le type de chauffage et la fréquence des voyages en avion sont les principaux déterminants de l’empreinte carbone des Français. Réalisée auprès de 2 000 personnes, l’enquête montre que l’empreinte moyenne s’établit à 8,5 tonnes de CO₂ par an, mais varie de 3 à 83,6 tonnes selon le mode de vie.
Les chauffages au fioul et au propane génèrent les émissions les plus élevées, tandis que la pompe à chaleur, le bois et l’électricité sont moins émetteurs. Dans les transports, l’avion, surtout utilisé par les jeunes et les ménages à hauts revenus, contribue significativement aux émissions, alors que l’usage de la voiture reste variable. L’alimentation et la consommation courante jouent un rôle moindre mais non négligeable.
Renouvelables
18-11-2025
En France, des territoires innovent en utilisant les revenus issus de projets d’énergies renouvelables pour financer des actions sociales en faveur des ménages en situation de précarité énergétique. Dans la Drôme, les Côtes-d’Armor ou le Maine-et-Loire, ces fonds permettent de soutenir des programmes de rénovation, des visites à domicile ou l’installation de kits d’isolation, réduisant factures et consommation.
Des initiatives citoyennes et locales, comme les coopératives photovoltaïques ou des parcs éoliens en autoconsommation, démontrent que la transition énergétique peut devenir un outil concret de solidarité, tout en produisant une électricité propre et locale. Chaque euro investi dans les renouvelables locales contribue ainsi à améliorer le quotidien des familles vulnérables, montrant la complémentarité entre écologie et justice sociale.
Logement
17-11-2025
Du 1er novembre 2025 au 31 mars 2026, la trêve hivernale protège les locataires et personnes en situation de précarité énergétique : pendant cette période, les expulsions locatives et les coupures d’électricité ou de gaz pour impayés sont suspendues.
Cette mesure, instaurée par la loi depuis 1956 et élargie aux fournisseurs d’énergie par la loi Alur et la loi Brottes, permet aux ménages en difficulté de rester dans leur logement et de disposer d’un délai pour régulariser leurs dettes ou trouver une solution de relogement.
Exceptions : les squatteurs, les personnes déjà relogées, ou certains cas liés à la sécurité ou à la protection dans le cadre familial.
La trêve hivernale s’inscrit dans un ensemble de dispositifs visant à lutter contre le sans-abrisme, avec notamment les centres d’hébergement d’urgence et le plan “Logement d’abord”, qui favorise un accès durable au logement pour les plus vulnérables.
En cette Journée contre la précarité énergétique, rappelons que rester informé de ses droits peut faire la différence pendant les mois les plus froids.
Climat
14-11-2025
Alors que la COP30 à Belém a débuté récemment, l’ONU estime que les engagements climatiques actuels conduisent à un réchauffement de 2,3 à 2,5 °C d’ici 2100 — bien au-delà du seuil de 1,5 °C fixé par l’Accord de Paris. Si les émissions mondiales de CO₂ tendent à se stabiliser (+1,2 % depuis 2015) et que les énergies renouvelables ont dépassé le charbon en 2025, la transition reste insuffisante pour infléchir durablement la courbe du réchauffement.
Les transports se décarbonent plus vite que prévu, avec une voiture neuve sur cinq désormais électrique dans le monde, mais les émissions du secteur continuent de croître, notamment à cause du trafic aérien. Côté forêts, la déforestation mondiale recule — particulièrement en Amazonie — sans pour autant enrayer la dégradation des écosystèmes. Dix ans après l’Accord de Paris, les signaux sont encourageants, mais le cap des 1,5 °C reste hors d’atteinte sans une accélération majeure de l’action climatique.
Transition énergie
13-11-2025
La Métropole et la Ville de Lyon ont reçu le niveau « Gold » de l’European Energy Award (EEA), la plus haute distinction européenne pour les collectivités engagées dans la transition énergétique et climatique. La Métropole de Lyon devient ainsi le territoire le plus peuplé d’Europe labellisé Gold, tandis que la Ville de Lyon est la commune française la plus peuplée à obtenir cette distinction, après Leipzig en Allemagne.
Cette reconnaissance complète la 5e étoile du label national Climat-Air-Énergie (CAE) obtenue en juillet dernier. La remise officielle du prix par l’ADEME aura lieu le 18 novembre à Paris, lors du Salon des maires et des collectivités locales.