Fil d'actu

Tous les contenus

Pour les pros

Photovoltaïque

02-04-2025

L’État réduit les aides pour les particuliers

Un arrêté publié le 27 mars 2025 au Journal Officiel réduit le soutien aux petites installations photovoltaïques, notamment celles installées sur maisons individuelles et parkings. En cause : un développement jugé trop rapide et un impact croissant sur les finances publiques.

Le tarif de revente de l’électricité excédentaire est divisé par trois, passant à 40 €/MWh, tandis que la prime à l’installation est abaissée, rendant les projets moins rentables pour les particuliers. Le gouvernement entend recentrer les aides sur l’autoconsommation.

Malgré les inquiétudes du secteur, un compromis semble avoir été trouvé. « Le spectre d’un moratoire s’éloigne », a rassuré Daniel Bour, président d’Enerplan. Mais la filière appelle à une nouvelle concertation rapide pour garantir la stabilité du marché.

Climat

01-04-2025

La France se prépare à un avenir à +4°C

Le gouvernement a dévoilé, le 10 mars 2025, son troisième Plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC). Objectif : anticiper un réchauffement pouvant atteindre +4 °C d’ici 2100. Ce plan ambitieux comprend 52 mesures et plus de 200 actions concrètes, déployées à court, moyen et long termes.

Il met l’accent sur l’adaptation territoriale et le financement des transitions, en ciblant notamment les zones vulnérables comme les littoraux, les montagnes ou encore les forêts. Une stratégie systémique pour mieux faire face à l’urgence climatique.

Source : ecologie.gouv.fr

Énergie

31-03-2025

L'Union européenne adopte un plan ambitieux pour le stockage d'énergie

La Commission européenne a dévoilé un nouveau plan d’action visant à économiser 260 milliards d’euros par an d’ici 2040 grâce à des mesures d’efficacité énergétique et au développement d’infrastructures de stockage d’énergie. Ce plan prévoit notamment l’accélération de l’octroi d’autorisations pour les réseaux, le stockage et les énergies renouvelables.

Les économies attendues sont estimées à 45 milliards d’euros dès 2025, augmentant progressivement pour atteindre 130 milliards d’euros par an d’ici 2030. Ce projet s’inscrit dans la stratégie de l’Union européenne visant à renforcer sa souveraineté énergétique et à atteindre la neutralité carbone d’ici 2050.

Environnement

27-03-2025

Une commission spéciale vote la suppression des Zones à faibles émissions

Contre l’avis du gouvernement, la commission spéciale chargée du projet de loi de simplification a voté mercredi la suppression des Zones à faibles émissions (ZFE). Ces zones, instaurées pour réduire la pollution automobile, sont jugées pénalisantes pour les ménages modestes par plusieurs députés.

L’amendement, déposé par LR et le Rassemblement national, a été adopté grâce notamment à des voix issues des groupes, Horizons, UDI, Liot et avec l’abstention de plusieurs députés de gauche. Le scrutin public a abouti à 26 voix pour, 11 contre et 9 abstentions.

Par ailleurs, les députés ont validé d’autres mesures du texte : la simplification du déploiement de centres de données, l’élargissement du statut de « raison impérative d’intérêt public majeur » pour faciliter certains projets, et un assouplissement des règles sur l’artificialisation des sols (ZAN).

Photovoltaïque

27-03-2025

L’arrêté S21 entre en vigueur sans rétroactivité

Publié au Journal officiel ce 26 mars, le nouvel arrêté S21 fixe le tarif d’achat à 95 €/MWh pour les projets solaires de 100 à 500 kWc, sans dégressivité jusqu’au 1er juillet. Les craintes d’une rétroactivité sont écartées.

Le texte officialise aussi une caution de 10 000 € pour les projets >100 kWc, critiquée par les petites structures. Côté résidentiel, la baisse des primes et tarifs s’applique dès aujourd’hui, sans attendre l’harmonisation avec la TVA à 5,5 %, suscitant l’inquiétude du secteur.

Des critères de « résilience » pour les modules et cellules seront introduits en 2026 et 2028, conformément au Net Zero Industry Act.

Source : pv magazine

Transition

25-03-2025

Rénovation énergétique : la moitié des bailleurs sociaux en manque de moyens opérationnels

Selon un rapport publié mardi par l’Agence nationale de contrôle du logement social (Ancols), 14 des 30 bailleurs sociaux contrôlés en 2024 ne disposent pas d’une capacité opérationnelle suffisante pour engager les rénovations énergétiques nécessaires. Si deux tiers d’entre eux présentent une situation financière jugée satisfaisante, seuls 12 disposent d’une connaissance fiable de la performance énergétique de leur parc.

Ces contrôles, menés sur un échantillon représentant 750 000 logements sociaux, visaient à évaluer la préparation des bailleurs face aux exigences de la loi Climat et résilience, qui prévoit l’interdiction progressive de la location des logements les plus énergivores d’ici 2034.

L’Ancols pointe notamment le manque d’équipes capables de piloter les chantiers. Les fédérations du secteur, elles, contestent la méthodologie du rapport et appellent à des financements renforcés, jugeant les solutions proposées, comme la mutualisation des moyens, insuffisantes à elles seules.

Transition

25-03-2025

L’alerte des gestionnaires de réseaux sur la formation

Face à la transition énergétique, les gestionnaires de réseaux électriques comme RTE et Enedis anticipent une explosion des besoins en recrutement, avec 43 000 postes à pourvoir d’ici 2030. Un rapport publié mardi alerte toutefois sur une possible saturation du système de formation, déjà « sous tension », selon PwC.

Les investissements nécessaires, estimés à 200 milliards d’euros d’ici 2040, s’accompagnent d’un besoin croissant dans les métiers techniques : techniciens, monteurs, chefs de chantier. Des tensions sont attendues sur certaines filières, comme les BTS électrotechnique ou travaux publics, et ce dans toutes les régions, particulièrement en Île-de-France, en Normandie, en Nouvelle Aquitaine et en Occitanie.

Pour y répondre, les « écoles des réseaux pour la transition énergétique » ont été lancées, misant sur la reconversion, la réinsertion et les partenariats avec 150 lycées. Mais il faudra « démultiplier cette démarche », insiste Alexandre Siné, responsable du projet.

Le rapport recommande aussi de créer des certifications ciblées et de renforcer l’attractivité du secteur, en particulier auprès des femmes, qui ne représentent encore que 14 % des effectifs dans la filière.

Énergie

24-03-2025

La consommation mondiale d’énergie bondit en 2024

La consommation d’énergie mondiale a connu en 2024 sa plus forte progression depuis une décennie, selon le rapport annuel de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) publié ce lundi. Tirée par une envolée de l’électricité, la demande a augmenté de 2,2 %, presque le double de la moyenne des dix années précédentes.

Pour la première fois depuis 50 ans, la part du pétrole est passée sous la barre des 30 %, contre un pic de 46 % dans les années 1970. En parallèle, la consommation d’électricité a bondi de plus de 4 %, soit 1 100TWh supplémentaires, l’équivalent de la consommation annuelle du Japon.

Selon l’AIE, cette hausse record s’explique par des vagues de chaleur inédites, la croissance des besoins industriels, des centres de données, de l’IA, et l’électrification des transports. « L’utilisation rapide de l’électricité a suffi à inverser la tendance baissière observée dans les économies avancées », souligne le directeur de l’AIE, Fatih Birol.

Climat

24-03-2025

Les émissions de CO₂ liées à l’énergie atteignent un nouveau record en 2024

Selon l’Agence internationale de l’énergie, les émissions mondiales de CO₂ du secteur de l’énergie ont augmenté de 0,8 % en 2024, atteignant 37,8 milliards de tonnes. Cette hausse, bien que plus modérée qu’en 2023 (+1,1 %), s’explique en grande partie par une demande accrue de climatisation due aux fortes chaleurs, notamment en Inde, en Chine et aux États-Unis.

L’année 2024 a été la plus chaude jamais enregistrée. Dans les pays industrialisés, les émissions reculent légèrement, tandis qu’elles progressent fortement dans les pays émergents, comme l’Inde (+5,3 %). L’AIE souligne par ailleurs que les technologies bas carbone ont permis d’éviter 2,6 milliards de tonnes de CO₂ par an depuis 2019.

Source : Le Monde

Législation

18-03-2025

Le gouvernement français ralentit le développement du solaire

Alors que la filière solaire connaît une croissance record en France, le gouvernement a décidé de revoir à la baisse ses ambitions pour les années à venir. La dernière version de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), mise en consultation le 7 mars, réduit les objectifs de capacité photovoltaïque à 54 GW d’ici 2030, contre une cible haute initiale de 60 GW.

L’argument mis sur la table est le déséquilibre entre la production d’électricité renouvelable, en forte hausse, et une consommation qui progresse moins rapidement. La filière solaire dénonce une instabilité réglementaire qui met en péril les investissements à long terme.
Par ailleurs, l’exécutif envisage de réduire les aides publiques aux installations photovoltaïques sur toiture, ce qui pourrait, là aussi, ralentir considérablement le développement du solaire en France.

Source : Le Monde

Marché de l'énergie

18-03-2025

Énergie : les fournisseurs alternatifs accélèrent en 2024

En 2024, les fournisseurs alternatifs ont fortement progressé sur le marché de l’électricité, gagnant 509 000 clients, soit 4,5 fois plus qu’en 2023. Les fournisseurs historiques ont recruté un nombre similaire, mais à un rythme ralenti. Les tarifs réglementés concernent encore 58 % des clients.

Sur le marché du gaz, la croissance est plus modérée : les alternatifs ont gagné 129 000 clients et détiennent 45,6 % du marché. Le segment non résidentiel bascule également vers ces nouveaux acteurs, notamment en électricité.

Cette reprise, amorcée en 2023 après la crise énergétique, s’est intensifiée en 2024, avec une explosion des offres moins chères que le TRVE, représentant désormais plus des trois quarts du marché.

Autoconsommation

17-03-2025

Tarifs S21 : le Conseil supérieur de l’énergie demande des ajustements au projet gouvernemental

Le Conseil supérieur de l’énergie (CSE) a adopté un avis critique sur la révision des tarifs S21, rejetant à 45 voix contre 2 la version actuelle du projet d’arrêté. Après six heures de débats, l’instance consultative exige plusieurs modifications pour éviter un ralentissement brutal du développement solaire.

Parmi les principales demandes : la suppression de la dégressivité du tarif de 100 à 500 kWc, le maintien d’un tarif de 95 €/MWh jusqu’au premier appel d’offres simplifié prévu cet été, et un report de la baisse de la prime à l’autoconsommation jusqu’à l’entrée en vigueur du taux de TVA à 5,5 % en octobre. Le CSE demande également la mise en place d’une caution via la Caisse des dépôts et la suppression de la transition vers le complément de rémunération, intégrée dans l’Obligation d’Achat (OA) simplifiée.

Source : pv magazine

Réglementaire

14-03-2025

Autoconsommation collective : le seuil de puissance maximale passe de 3 à 5 MW

Un arrêté du 21 février 2025, publié le 5 mars, augmente la puissance maximale autorisée pour les projets d’autoconsommation collective en France de 3 à 5 MW. Sous certaines conditions, cette capacité pourra même atteindre 10 MW, avec une augmentation de la distance permise entre sites. Ces changements réjouissent la filière qui prônait cette évolution. Bien que cet arrêté allège certaines restrictions, il va à l’encontre des recommandations de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), qui exprimait des préoccupations de sécurité pour les projets étendus. Par ailleurs, le secteur photovoltaïque s’inquiète d’une possible baisse des tarifs d’achat d’électricité, tandis que le gouvernement continue de soutenir la filière avec des mesures comme l’exonération d’accise pour les autoconsommateurs collectifs.

Source : Green Univers

Réglementaire

13-03-2025

Soutien public aux petites et moyennes installations PV sur toiture : l'avis de la CRE

En parallèle de la finalisation de la PPE, un affrontement est en cours avec l’exécutif à propos de la révision du soutien public aux petites et moyennes installations sur toiture (arrêté tarifaire S21).

Tenant compte à la fois du contexte budgétaire, du dépassement des objectifs s’agissant des petites installations photovoltaïques et des enjeux de développement de la filière, la Commission de Régulation de l’Energie (la CRE) considère que les principales mesures prévues dans les projets d’arrêté vont dans le sens de la maitrise des dépenses sans bloquer le déploiement la filière. Elle recommande toutefois de les aménager sur certains points, notamment pour éviter les à-coups et les modifications les modifications rétroactives.

Source : PV Magazine

Réglementaire

12-03-2025

Soutien public aux petites et moyennes installations PV sur toiture : l'avis critique du CSE

En parallèle de la finalisation de la PPE, un affrontement est en cours avec l’exécutif à propos de la révision du soutien public aux petites et moyennes installations sur toiture (arrêté tarifaire S21). Ce segment, qui a connu la plus forte progression en 2024, a également le moins d’impact sur la biodiversité.

Le Conseil Supérieur de l’Energie (CSE) a adopté par 45 voix contre 2 un avis critique du projet de révision brutale du S21. L’instance consultative souhaite que des ajustements soient apportés au projet d’arrêté, comme la suppression de la dégressivité sur le tarif du 100-500 kWc et le report de la baisse de la prime et du tarif de surplus sur les installations de moins de 9 kWc jusqu’au moment où le taux de TVA à 5,5 % entrera en vigueur en octobre.

Source : PV Magazine

Réglementaire

11-03-2025

Programmation pluriannuelle de l’énergie : consultation finale

Le gouvernement a lancé une consultation finale sur une nouvelle version de la PPE avant son adoption par décret début avril. Les modifications apportées s’inscrivent dans un contexte où l’Etat veut réduire le déséquilibre entre une production électrique en plein boom et une consommation atone.

Parmi ces modifications, on trouve :

  • Ajout d’un chapitre dédié à l’électrification. Un tableau de bord de suivi de la production, de la consommation d’électricité par secteur et des actions sectorielles sera mis en place.
  • Révision à la baisse des objectifs photovoltaïques. La cible pour 2035 passe de 75-100 GW à 65-90 GW. Ceci correspond à un rythme annuel compris entre 4 et 7 GW qui « sera révisé d’ici 2030 en fonction de la demande d’électricité », une évolution qui répond principalement aux demandes d’EDF.
  • Rééquilibrage en faveur des grandes installations au sol et en toiture, au détriment des petites installations au sol et des petites et moyennes toitures. La part de l’agrivoltaïsme reste « à affiner », compte tenu des critiques sur l’empiètement des terres agricoles.
  • Les capacités installées des autres énergies décarbonées (nucléaire, hydraulique, géothermie, biocarburants…) ne sont pas révisées, hormis pour l’hydrogène. Il pourrait atteindre « jusqu’à 8 GW » dans dix ans au lieu de 10 GW, faute de débouchés industriels pour le moment.
  • Plus de souplesse pour les centrales thermiques. Les dernières centrales thermiques (charbon et fioul) pourront opter pour des « combustibles moins émetteurs en CO2 », comme le gaz, en non pas totalement « décarbonés »
  • Toujours pas d’objectif pour les batteries. Les besoins de flexibilité seront évalués par RTE courant 2025 et soumis à la validation de la Commission de régulation de l’énergie (CRE).
Source : Les Echos

Production

10-03-2025

Combien ça coûte de produire de l'électricité renouvelable ?

D’après les données de l’ADEME, l’éolien terrestre est aujourd’hui l’énergie renouvelable la plus compétitive pour produire de l’électricité pour un prix de l’ordre de 59 €/MWh. Un coût ayant baissé de 40 % depuis 2012.

On apprend également que le bois bûche serait la solution la plus rentable pour se chauffer avec un coût entre 106 et 199 €/MWh. Malgré une légère hausse des prix, il reste la solution la moins chère pour les particuliers.

Pour le chauffage collectif et tertiaire, la géothermie est la plus compétitive avec un coût entre 97 et 133 €/MWh.

Source : ADEME Infos

Mobilité

06-03-2025

Voitures électriques : la production d'électricité française est-elle suffisante ?

Aujourd’hui, le nombre de voitures électriques en circulation est relativement faible : environ 2 % des 39 millions de voitures en France sont électriques – donc la demande en électricité est relativement faible. Les besoins pour recharger les voitures électriques sont environ de 2 TWh, soit 0,4 % de la consommation électrique totale. Les ventes de véhicules électriques progressent en France – même si on assiste à un petit ralentissement récemment. Dans les scénarios de transition, selon le nombre de voitures électriques en circulation, les politiques de sobriété, le type de véhicule, etc., on trouve des estimations allant de 40 TWh à 110 TWh.

Source : Le Monde

Economie

04-03-2025

L'Union Européenne en action : réduire les coûts énergétiques pour accroître la compétitivité

Dans le cadre de son Clean Industrial Deal, la Commission européenne se concentre sur la réduction des coûts énergétiques pour renforcer la compétitivité des entreprises. Grâce à des initiatives ciblant le marché unique, la fiscalité et le secteur du gaz, l’UE ambitionne d’économiser environ 260 milliards d’euros par an d’ici 2040. Cette stratégie vise à alléger le poids des factures d’énergie sur les acteurs économiques du continent.

Parmi les pistes évoquées :

  • Réduire les délais d’obtention des permis, que ce soit pour des projets éoliens, solaires ou pour des infrastructures électriques, et favoriser les contrats de long terme.
  • Une fiscalité moins élevée pour l’électricité : les Etats membres sont appelés à baisser les taxes vers le taux minimum prévu dans la directive sur la taxation de l’énergie, soit 0,5 €/MWh pour les entreprises.
  • Favoriser la concurrence entre opérateurs : il devrait ainsi être plus facile de changer de fournisseur d’énergie pour les consommateurs.
Source : Les Echos

Technologie

03-03-2025

Les prix des modules solaires repartent à la hausse

C’est une première depuis 2022. Les prix des modules solaires vendus en Europe repartent vers le haut en février pour la première fois depuis plus de deux ans. Ils avaient chuté de 22 % en 2024 pour atteindre 0,09 $/W, battant record de prix bas après record de prix bas pour finir, parfois, par être inférieurs aux coûts de production.

Source : Green Univers

Le fil conducteur de Branché!

Décryptage

Nous soutenons
le développement
des énergies faciles.

Optimisme

Nous parlons d’énergie
dans un climat
de confiance.

Prise de conscience

Nous fournissons
matière à réflexion
sans prise de tête.

Votre horoscope survolté

🐏 Bélier - La Lune fait barrage à vos projets. En revanche, Vénus apporte de l’eau à votre moulin.

🐂 Taureau - Vous êtes sur le point de péter les plombs. Contactez au plus vite un technicien Enedis.

👨🏻‍🤝‍👨🏽 Gémeaux - Le Soleil vous tourne le dos. Coup dur pour votre installation photovoltaïque.

🦀 Cancer - Rappelez-vous que l’énergie la moins chère, c’est celle qui coûte le moins d’argent. Consommez moins !

🦁 Lion - Vous subissez Mercure, qui n’arrête pas de grimper. Cela vous donne froid dans le dos.

👧 Vierge - Arrêtez de courir après des idées lumineuses, au risque d’attraper des ampoules.

Balance - Rechargez vos batteries. Privilégiez un week-end romantique ou une prise 220 volts.

🦂 Scorpion - Parce que vous devenez un piètre conducteur, le courant ne passe plus avec votre moitié.

🏹 Sagittaire - À force de jouer les électrons libres, vous risquez de passer pour un illuminé.

🐐 Capricorne - Grâce à un alignement de Neptune et Linky, vous débordez d’énergie !

🏺 Verseau - Vous subissez une coupure de courant à 12h34. C’est encore la faute du sèche-linge.

🐟 Poissons - Rien ne va plus côté couple : il y a de l’eau dans le gaz et de l’électricité dans l’air.